lundi 10 février 2014

Fiscalité ou relations internationales, la preuve par son inexistence... (20/05/2013)

Vous vous souviendrez peut-être de l'ère Bush et de la guerre du Golf 2, le retour de la vengeance. Vous savez, cette guerre déclenchée sous prétexte que l'Irak détenais des armes de destructions massives (ADM) ? Cette guerre que l'ONU avait fini par avaliser suite aux photos de Colin Powell ? Cette guerre qui n'aboutit jamais à démontrer sa raison vu qu'on ne retrouva pas d'ADM...
Ce qui nous valu en son temps cette magnifique démonstration de Rumsfeld : "Nous n'avons pas trouvé d'armes de destruction massive. C'est vrai. Nous avons beau chercher, nous n'en trouvons pas... Ce qui est bien la preuve qu'ils en ont et qu'elles sont bien cachées !".
C'est avec cette même logique que pratique d'ailleurs le fisc belge : il vous soumet à un contrôle fiscal. Vous n'avez rien à vous reprocher, vous avez tout tout tout déclaré, vous avez même réussi à ne pas vous embrouiller dans les lois fiscales et ne pas faire d'erreur.
Sauf une... Puisque vous n'avez pas fait d'erreur, le fisc détient là la preuve que vous êtes un fraudeur. Vous serez donc soumis à un contrôle approfondis jusqu'à ce qu'on trouve quelque chose d'introuvable. Et on vous imposera un superbe redressement fiscal. Le manque de preuve est preuve.
Et c'est ainsi que découle la logique des réchauffistes climatiques. Pour le moment, les preuves du non réchauffement (ou d'un réchauffement plus que modéré, voire même moins) sont en train de s'accumuler, les modèles des adeptes du réchauffement se plantent l'un après l'autre, on se rend compte nous même que les températures moyennes de nos pays sont finalement plus basses que la normale... et pourtant, les voilà hurlants quand même que c'est la preuve la plus indéniable que le four est en marche, que nous allons tous crever de chaleur, que le sahara est aux portes de l'arctique.
Dans les trois cas, la même logique prévaut : un manque de preuve ou une preuve contraire devient la démonstration que l'on a raison.  C'est aussi la démonstration que la raison est bien plus en péril que le climat. Ah, les médias et leur univers impitoyable.

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